Histoire des FrancsXXVIII - Gondioc avait été roi des Burgondes ; il a traduction - Histoire des FrancsXXVIII - Gondioc avait été roi des Burgondes ; il a Latin comment dire

Histoire des FrancsXXVIII - Gondioc

Histoire des Francs

XXVIII - Gondioc avait été roi des Burgondes ; il appartenait à la famille d’Athanaric, le roi persécuteur (...). Il avait eu quatre fils : Gondebaud, Godégisile, Chilpéric et Godomar. Gondebaud égorgea Chilpéric son frère et noya la femme de ce dernier en lui attachant une pierre au cou. Il condamna à l’exil ses deux filles ; l’aînée qui prit l’habit, s’appelait Croma, la plus jeune Clotilde. Or comme Clovis envoie souvent des ambassades en Bourgogne, la jeune Clotilde est aperçue par ses ambassadeurs. Comme ils l’avaient trouvée élégante et sage et qu’ils avaient su qu’elle était de famille royale, ils l’annoncèrent au roi Clovis. Sans tarder celui-ci envoie à Gondebaud une ambassade pour la demander pour lui en mariage. Ce dernier n’osant pas opposer un refus la remit aux ambassadeurs, et ceux-ci, amenant la jeune fille, la présentent au plus vite au roi. Quand il l’eut vue, le roi fut rempli d’une grande joie et se l’associa par le mariage alors qu’il avait déjà d’une concubine un fils nommé Thierry.

XXIX - Puis la reine Clotilde lui donna un fils premier-né. Comme la femme voulait le consacrer par le baptême, elle prêchait assidûment son mari, lui disant : « Ils ne sont rien les dieux auxquels vous rendez un culte ; ils n’ont pu être d’aucun secours ni pour eux-mêmes, ni pour les autres. Ils sont, en effet, sculptés dans la pierre, le bois ou un métal quelconque. Les noms que vous leur avez donnés ont été des noms d’hommes, non de dieux. Tel Saturne qui, pour ne pas être dépouillé par son fils de son royaume, se serait dérobé par la fuite, prétend-on ; tel Jupiter lui-même, ce très immonde auteur de viols de toutes sortes, qui déshonorait les hommes, bafouait ses parentes et qui n’a même pu s’abstenir de coucher avec sa propre sœur qui se qualifie elle-même à la fois sœur et épouse de Jupiter. De quoi Mars et Mercure ont-ils été capables ? Ils étaient plutôt munis de recettes magiques que détenteurs de la puissance attachée au nom divin. Mais on doit plutôt rendre un culte à celui qui d’un mot a créé de rien le ciel et la terre, la mer et tout ce qu’ils renferment, à celui qui a fait briller le soleil et orné le ciel d’étoiles, qui a rempli les eaux de reptiles, les terres d’animaux, l’air de volatiles ; c’est par un signe de lui que les terres sont décorées de récoltes, les arbres de fruits, les vignes de raisins ; c’est par sa main que le genre humain a été créé ; c’est grâce à sa largesse que toutes ces créatures servent complaisamment et gratuitement son homme, celui qu’il a créé. » Toutefois malgré ce que disait la reine le cœur du roi n’était nullement entraîné à croire, mais il disait : « C’est par ordre de nos dieux que toutes choses sont créées et produites. Quant à votre Dieu, il est manifeste qu’il ne peut rien et, qui plus est, il n’est pas prouvé qu’il appartienne à la race des dieux. »

Cependant la reine, qui avait la foi, présente son fils au baptême ; elle fait orner l’église de voiles et de tentures afin d’inciter par cette cérémonie plusfacilement à croire celui qui n’avait pu être fléchi par la prédication. Mais aussitôt baptisé l’enfant qu’on avait appelé Ingomer mourut dans les vêtements blancs, ceux mêmes dans lesquels il avait été régénéré. Le roi en fut amertumé et c’est sans indulgence qu’il adressait des reproches à la reine. Il disait : « Si l’enfant avait été voué à mes dieux, il aurait vécu certainement ; mais maintenant il n’a pu vivre du tout parce qu’il a été baptisé au nom de votre Dieu. » A cela la reine réplique : « Je rends grâce à Dieu tout puissant, créateur de toutes choses, qui ne m’a pas jugée complètement indigne puisqu’il a daigné accueillir dans son royaume celui qui a été conçu dans mon sein. Mon cœur n’est pas frappé de douleur pour cette cause parce que je sais qu’il a été rappelé de ce monde alors qu’il était dans des vêtements blancs pour être nourri sous les regards de Dieu. »

Après celui-ci elle enfanta un autre fils, qui fut baptisé et qu’elle appela Clodomir. Or comme il commençait à être malade, le roi disait : « Il ne peut pas lui arriver autre chose que ce qui est survenu à son frère ; baptisé au nom de votre Christ, il mourra aussitôt. » Mais grâce aux prières de la mère, il guérit sur l’ordre de Dieu.

XXX - La reine ne cessait de prier pour que Clovis connaisse le vrai Dieu et abandonne les idoles ; mais elle ne put en aucune manière l’entrapiner dans cette croyance jusqu’au jour où la guerre fut déclenchée contre les Alamans, guerre dans laquelle il fut poussé par la nécessité à confesser ce qu’auparavant il avait refusé de faire volontairement. Il arriva, en effet, que le conflit des deux armées dégénéra en un violent massacre et que l’armée de Clovis fut sur le point d’être complètement exterminée. Ce que voyant, il éleva les yeux au ciel et le cœur plein de componction, ému jusqu’aux larmes, il s’écria : « O Jésus-Christ, que Clotilde proclame fils du Dieu vivant, toi qui, dit-on, donnes une aide à ceux qui peinent et qui attibues la victoire à ceux qui espèrent en toi, je sollicite dévotement la gloire de ton assistance ; si tu m’accordes la victoire sur ces ennemis et si j’expérimente la vertu miraculeuse que le peuple voué à ton nom déclare avoir mise à l’épreuve, je croirai en toi et je me ferai baptiser en ton nom. J’ai, en effet, invoqué mes dieux, mais comme j’en fais l’expérience, ils se sont abstenus de m’aider ; je crois donc qu’ils ne sont doués d’aucune puissance, eux qui ne viennent pas au secours de leurs serviteurs. C’est toi maintenant que j’invoque, c’est à toi que je désire croire pourvu que je sois arraché à mes adversaires. » Comme il disait ces mots, les Alamans, tournant le dos, commencèrent à prendre la fuite et quand ils s’aperçurent que leur roi avait été tué, ils firent leur soumission à Clovis en disant : « Ne laisse plus, de grâce, périr des gens ; nous sommes à toi désormais. » Mais lui, ayant arrêté le combat, harangua son peuple et la paix faite rentra ; il raconta à la reine comment en invoquant le nom du Christ il avait mérité d’obtenir la victoire. Ceci s’accomplit la quinzième année de son règne.

Grégoire de Tours (Livre II XXVIII-XXX)
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Historia Francorum XXVIII - Gondioc Burgundionum regem fuisse; nam et familia Haitanaricus regi persecutori (...). Huic autem erant quatuor filium Gondebald Godégisile Chilperic et Godomar. Gondebaud mulieris huius per suffocationem Chilpericus occidit fratrem mittit lapidem circa collum suspensa. Exsilio damnavit duarum filiarum ejus, senioribus qui habitus nomine Croma, minimus Clotilde. Clodoueus aurum quoties mittit legatos in Burgundia, iuvenes Clotilde videamini ab his legatis. Cumque invenisset eam elegantiam et prudens et cognoverunt de genere regali Clodoueum regem crearunt. Et statim legatos Gondebaud interrogare eum accepisset maritum. Quod non ausint recusationem opponere tradito legatis quos portans puellae simul Regis nunc. Quos cum vidisset rex cum gaudio magno et consociatio cum concubina filium nomine Theodoricum matrimonio. XXIX - Ad quem primum filium ei Clotildis -Don't. Sicut mulier voluit renovare Baptismo praedicatio illa diligenter viro suo, dicens: "Et adorent deos quibus nihil sit nominatione antiquior auxilio esse potuerunt tam pro seipsis quam pro aliis. Dicuntur vero lapide aut metallo lignis. Nomina dedisti eis nomina hominum, non deorum. Quia Saturnus, ne forte furtivus sit nudaverit filio regnum per effluo dicebantur; Iuppiter, idem raptor omnium nequissimum, qui parens et infames quidem eludi posse abstinere a se dicit et soror sororem suam stupro et uxor Iovis. Quid marti ac Mercurio sacravere capaces essent? Sed ut felis erigebat casque magicis habitum virtutis adnexam divini nominis. Sed colere debeamus, quos potius quam verbo ex nihilo caelum et terram, mare et omnia quae in ea sunt, qui lucet sol et stellae caeli ornatum, plenus aquis reptilia, terrestrium et volatilium caeli; ab eo, quod est signum terrae decorari fruges pomiferum uitium; Per manum humanum creatum quod quidem et horum gratia largiente servitute liber unus creavit administrantis. "Verum tamen quod cor regis versum esset regina minime credendum, sed dixit:« Per cuncta creantur ut deorum nostrorum protulit. Nam Deus, manifestum est quod non potest esse, quin etiam ad se pertinere non probari deum genus. "At regina, cuius fidei sistit filium baptismi aulaea et ornandum ecclesiam credere quod sit exhortari in hac caerimonia plusfacilement minuerant praedicatione. Statim puer baptizatus defunctus Ingomer qui vocatus circumamictos vestimentis albis et in qua etiam regenerati. Acriter increpando rex et regina sine indulgentia. Tum ille: "si filius meus dedicaverat deorum profecto uiuebat sed quia non poterat vivere in nomine Domini Dei tui. 'Huic replica reginae: "Gratias agimus Deo omnipotenti, qui fecit omnia, quia non eo prorsus indigna iudicata suscipere dignatus est regnum eius in utero conciperetur. Percussisti cor meum non gementes hoc enim scitote quia cum esset admonitus huius mundi circumamictos vestimentis albis et pasci sub oculis Dei. "Post haec Alterum vero peperit filium vocavitque Clodomir baptizatus. Sed aegrotare coepisset, ait: «Non sunt illi aliud accidit fratrem suum in nomine Christi, quem mox moriturum. "Gratias orationibus mater Dei ut sanemur. XXX - Clodoveum regina exorabat ut cognoscamus verum Deum, et projecit, nec idola; poterat bellum inferre entrapiner egredietur donec veniat dies in hac persuasione Alemanni, unde deiectus esset, bellum necessitas confiteri quod antea petenti denegasset ultro faciunt. Factum est autem in eo, quod vehemens pugna utriusque exercitus interficiuntur degenerabat Clodoveum exercitusque caede delerent esset. Id sustulit oculos cordis compunctio, lacrimae, inquit, "quod praedicat Clotildis Jesu Christe fili Dei vivi, quos dico, qui pugnas et auxilium attibues victoriam sperantibus in te pie quaerit gloriam eius auxilio, si dederis mihi si victoriam hosti commissum populum tuum mirabilem experimur se expertus ego crediderim vobis et baptizatus fuerit in nomine tuo. Ego uero deos invocat, sed expertus sum, ad adjuvandum me festina abstinuere; Haud ergo quod nulla potentia praediti, qui non approximant ad auxilium Domini. Tu mihi nunc punctum illud tamen mihi non vultis credere, quod adversarii avelleretur ex complexu meo. "Sicut locutus est verba haec Alamanni terga dedit, et cum vidissent coeperunt fugere regis occisa sunt in dicionem Clodouei, dicens:« Non est gratia atque disperdat populo; nunc tua. "At ille post pugnam stetit, et fecerunt pacem populo contionatur ERUNT indicauit Reginae invocatione nominis Christi meruit obtinere quam victoriae. Quod fit in quinto autem anno regni sui. Gregorium Turonensem (Liber XXVIII-XXX)












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