Des lois et des réformes inenvisageables
dans un autre contexte
Mais si cette bataille pouvait éventuellement être
justifiée, l’invasion de l’Irak en 2003 fut bien plus
compliquée à défendre. Or, dès les jours suivant le 11-
Septembre, Donald Rumsfeld, et surtout son adjoint,
Paul Wolfowitz, commencèrent à plaider pour une
opération en Irak. Il s’agissait pour les « faucons »
de l’entourage de Bush de « donner une leçon » à
un ennemi des États-Unis. La guerre ne répondait pas
uniquement à un objectif militaire, mais était un but en
soi, une manifestation de puissance.